Qui rit qui pleure
10 juillet 2011
J’ai ri pour ne pas pleurer.
La fin justifie les moyens. On peut toujours s’en persuader, mais ce n’est qu’une illusion, un goût amer au fond de la gorge.
Faut-il être désespéré pour en arriver là.
Un conseil qui n’en est pas un, juste un faux espoir, sans gloire.
Je n’aliénerai pas mon cœur. Un ersatz ne sera jamais qu’une pâle copie, un parfum enivrant vite dissipé, qui vous entraîne un peu plus bas. Conséquences que je ne suis pas prête à assumer ; tromper et me tromper.
J’ai ri pour ne pas pleurer.
Je voulais juste l’embrasser.
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