Eté
3 juillet 2011
On joue, on ne joue plus.
Homme ambigu.
Homme-Enfant qui se réfugie dans mes bras.
Homme-Roi qui se tient loin, là-bas.
Homme cassé, homme abîmé. Qui contemple les fragments de ses jouets.
Mais qu’avons-nous donc fait ?
Solitude qui pèse ; baisers qui apaisent.
Ne t’en déplaise.
Valse des poupées de chiffons ; des visages, des prénoms.
Éparpillés. Sans fond.
Je m’attends à tout ; homme matou.
Tant d’(in)certitudes. Tant de désirs.
Et s’envolent au petit jour. Soupirs.
Amis, plus qu’amie, qu’est-ce que cela signifie ?
Punie.
Je n’ai jamais cessé de ne pas jouer.
Été.
Pas encore de commentaire