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L’étoile du soir

29 juin 2011

Nous sommes deux aimants qui s’attirent et se repoussent.
Deux amants qui s’aiment et se rejettent.

Tantôt glace, tantôt feu. Nous nous consumons aux mêmes maux.
Mots doux ou mots cinglants. Mots sanglants.

Regarde-moi dans les yeux quand tu me blesses, comme tu me transperces quand tu me baises.

Tes étoiles brillent au plus noir de mes nuits, lorsque mon corps te réclame et mon esprit lutte ; la peur que tu m’oublies, de n’avoir jamais existé. Mon cœur chavire et je tombe dans cet abîme infini où je crie ton nom. Tel un cheval fou qui s’emballe à la moindre alerte.

Le virtuel me lasse, quand ta présence auprès de moi m’apaise. Mon âme, elle, sait.

Je garde le cap quand tu te débats. Je crois en toi quand tu doutes. Je m’affole quand tu t’égares alors qu’au fond de moi, je vois.
N’aie crainte, je veille sur toi. Malgré toi.
Blottis-toi contre moi ; je suis là.

Va et vis, mais reviens vite.

Tu comprendras.

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