Final countdown
Je sais pourquoi je ne veux plus mettre de signification particulière à ces dates spéciales, ces fêtes programmées où l’on se doit de faire la fête, d’être heureux.
A y mettre tant d’attente, le risque d’être déçu est fort. Certains en profitent vraiment, d’autres se forcent à mettre le masque de la joie, se noient dans l’alcool ou se cachent dans un coin ; vœux sincères et vœux forcés, mais vœux de rigueur. Du bout des lèvres ou du fond du cœur.
Il suffit d’un rien. Il suffit d’observer.
Ma grand-mère qui nous quitte à quelques jours de Noël, mon petit ami qui rompt la veille de mon anniversaire … ça ne s’oublie pas.
Il est plus dur encore de souffrir en silence dans ces moments ; la solitude n’en est que plus lourde à supporter.
Je les prends comme elles viennent, une occasion de voir des gens que j’apprécie, de remercier ceux que j’aime. Ou alors je les transforme en découverte d’autres lieux, d’autres gens. Et tant pis si la magie n’opère pas, il y aura d’autres jours …