Avec un petit ou un grand A
Il y a des amours éphémères, des amours coups de cœur, qui s’envolent comme ils sont venus. Légers, volages.
Il y a des amours aveugles qui se rient du temps ou de l’autre, qui n’existent que pour eux-même. Égoïstes, solitaires.
Il y a des amours fusionnels qui font oublier un peu de soi pour s’enrichir de l’autre. Passionnés. Ou destructeurs.
Il y a tant de façon d’aimer.
Il y a l’amour que l’on porte à ceux que l’on chérit ; celui qui sans frontières nous feraient tout donner pour eux.
Appelez Cupidon, il a dû égarer une flèche par mégarde, ce maladroit. Qu’il vienne la récupérer.
Il y a cet amour que l’on aperçoit dans un regard, qui nous attire à nous y consumer.
Un amour qui pointe le bout de son nez quand on ne s’y attend pas. Un coup d’œil, et zut, je ne le voyais pas vraiment, mais il était là … depuis quand au juste ? Un amour qui se dévoile peu à peu, pudique. Qui se découvre et nous ensorcelle. Lent poison dans les veines. Un amour qui profite de chaque instant, se nourrit de chaque attention, qui fait sourire même quand il fait gris. Un amour qui n’ose se nommer de peur de briser la magie. Mais un amour à partager, un amour qui réchauffe, une présence discrète qui se fait plus pressante parfois. Qui donne envie de découvrir, de s’ouvrir, de donner et de s’épanouir ; comme une part de moi encore inconnue.
Un amour comme fidèle compagnon de voyage.
Il suffit parfois de ne pas seulement regarder. Mais de voir. D’ouvrir son cœur à ce qui nous est offert.