“I don’t think you realise
Don’t think that you recognize
Just how much you mean to me
And that you make me so happy.
I wish that you were happy too
Because it means so much to me …”
Envie de lui dire. Mais ce n’est pas si simple.
Encore faudrait-il qu’il accepte de l’entendre.
“And oh ! I know, that we’ve got better days
And oh ! I’m sure, that we will conquer the world”
Et toujours mille envies, qui m’entraînent dans cette valse folle, tourbillon impitoyable m’attirant vers son centre où tout se réalise, ou tout disparaît.
“Your green eyes, your brown eyes
It doesn’t really matter anymore”
Il est multiple. Insaisissable. Sensible et cruel. Sa dualité m’attire.
Quitte ou double. Je joue avec le feu.

